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11.01.2012

Histoires vraies

Aujourd’hui, je vous présente une nouvelle catégorie :

« Histoires vraies », dans celles-ci, j’écrirai à chaque fois l’auteur de l’histoire et les sources dont je me suis inspirée.

J’espère que toutes ces histoires vécues vous plairont, je le souhaite de tout mon cœur !

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Le Messie, oratorio pour tous les siècles

En vingt-quatre jours, Haendel donna au monde ce chef-d’œuvre exaltant

(Par Adrian Waller)

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En 1741, Georg Friedrich Haendel ou Handel (s'écrit des deux façons) alors âgé de cinquante-six ans, avait perdu la faveur du public et aspirait ardemment à le reconquérir.

Le 22 août, dans une petite chambre au premier étage de sa maison de Londres, il ouvrit un libretto, envoyé par un poète du nom de Charles Jennens. Le texte se composait d’extraits des Saintes Ecritures : « Préparez la voie du Seigneur…Car un enfant nous est né…Je sais que mon Sauveur est vivant…Alléluia ! »

Soudain le compositeur sentit la flamme de l’inspiration se ranimer et des mélodies enchanteresses jaillirent dans son esprit ; il entreprit  sur- le- champ de les transcrire.

Après vingt-quatre jours de labeur acharné, sans presque manger ni dormir et sans avoir quitté sa chambre, il mettait la dernière main à un manuscrit de 275 pages et s’écroulait, épuisé, sur son lit.

Il venait de composer « Le Messie ».

Georg Friedrich Haendel, fils d’un chirurgien-barbier, naquit  1685  à Halle, en Allemagne. Son premier maître fut l’organiste de la paroisse familiale et, dès l’âge de 11 ans, il lui arriva de le remplacer. A dix-huit ans, il était nommé, à l’essai, à la tribune de la cathédrale de Halle. Quelques années plus tard, il alla étudier la composition en Italie, où l’opéra était en plein essor. Il passa cependant la plus grande partie de sa vie à Londres, où il s’installa en 1710.

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Pendant plus de trente ans, l’aristocratie anglaise le combla d’honneurs, mais, petit à petit, ses opéras – il en avait écrit 40- cessèrent de plaire. En 1737, aux prises avec toutes sortes de difficultés financières, il eut une attaque d’apoplexie qui lui paralysa le bras droit. Il en recouvra toutefois l’usage après être allé prendre les eaux d’Aix- la- Chapelle, et se remit courageusement au travail, mais aucune de ses œuvres n’obtint le succès qu’il escomptait. Il était donc sur le point de désespérer lorsqu’il composa son Messie.

De nos jours, Le Messie est considéré comme un chef-d’œuvre universel, l’un des plus beaux oratorios jamais composés. Comme l’opéra, l’oratorio fait appel à des solistes, à des chœurs et à un orchestre, mais ne demande ni mise en scène, ni décors. Haendel a su compenser cette austérité en accentuant la  puissance dramatique de la musique. Après l’ouverture et le paisible arioso pour ténor intitulé Consolation, Le Messie  déroule en trois parties, - la Nativité- la Passion- la Résurrection- la Gloire éternelle du Christ- une succession de chœurs flamboyants et de sublimes arias pour soprano, contralto, ténor et basse. Le majestueux chœur de l’Amen vient clore cette œuvre si géniale que, plus de deux cent- cinquante ans après sa composition, les exécutions intégrales ou partielles du Messie sont toujours attendues avec impatience par les mélomanes du monde entier, surtout aux époques de Noël et de Pâques.

Certains historiens prétendent que Haendel a été inspiré plus par le besoin d’argent que de la piété quand il a écrit son Messie. D’autres soutiennent qu’il a, au contraire, été touché par la grâce divine. On raconte qu’un jour son valet le trouva en larmes devant les pages tout juste terminées du chœur de l’alléluia. « Il me semble que je viens de voir les portes du ciel ouvertes devant moi, et le Seigneur lui-même était là », lui aurait-il dit. Plus tard en réponse à un ami qui lui demandait comment il avait composé l’oratorio, Haendel aurait répondu : « Je ne sais si mon esprit était encore de ce monde ».

Craignant les réactions de son capricieux public londonien, Haendel accepta une invitation du lord lieutenant d’Irlande et présenta son œuvre pour la première fois le 13 avril 1742 au New Musick Hall de Dublin, devant 700 auditeurs brûlant d’impatience. Le compositeur tenait son clavecin et conduisait lui-même l’orchestre. Le Dublin Journal s’avoua à court de mots pour décrire le plaisir exquis que cette exécution avait donné à un public transporté d’admiration. Dans un geste d’une grande générosité, Haendel fit don aux bonnes œuvres des 400 livres de son cachet.

Presque un an plus tard, le 23 mars 1743, il présenta au public londonien ce Nouvel Oratorio sacré, titre qu’il donnait au Messie à l’époque. Il avait choisi le théâtre royal de Covent Garden, craignant, à juste titre d’ailleurs, que la hiérarchie religieuse ne trouve pas l’œuvre à son goût. En dépit de l’approbation enthousiasme du roi qui, bouleversé par la majesté de l’Alléluia, se leva et resta debout jusqu’à la fin, créant ainsi une tradition toujours respectée depuis, la plus grande partie de l’auditoire s’ennuya ferme, et certains membres du clergé qualifièrent l’œuvre d’impie. Haendel dû la retirer de l’affiche après le troisième concert.

Au printemps 1745, il tenta sa chance deux fois encore, mais sans grand succès. Il mit alors le manuscrit de côté jusqu’en 1750, année où Le Messie fut joué dans la chapelle du Foundling Hospital de Londres, institution où étaient recueillis et élevés les enfants abandonnés. Dans ce milieu plus sympathique, les cœurs s’ouvrirent enfin, et une partie de plus en plus grande du clergé en vint à considérer l’oratorio comme un chef-d’oeuvre non indigne du texte religieux.

Le 6 avril 1759, Haendel, âgé de soixante-quatorze ans et aveugle, perdit connaissance alors qu’il dirigeait l’exécution du Messie au théâtre royal de Covent Garden. Il mourut le 14 avril, au lendemain de l’anniversaire de la première de son oratorio. Plus de 3.000 admirateurs assistèrent à ses funérailles, à l’abbaye de Westminster, où il repose dans le Coin des poètes. Une statue le représente, la plume à la main, penché sur une partition inachevée du Messie sur laquelle on peut lire les premiers mots de l’une des plus belles arias pour soprano de l’œuvre : « Je sais que mon Sauveur est vivant »

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Sources de Sélection du Reader’s Digest de décembre 1981






 

31.12.2011

Heureuse année 2012

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Heureuse année 2012 à vous tous !

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Je vous souhaite pour cette nouvelle année qui vient

Des rires pour effacer les soucis quotidiens

 

De très chers amis pour vous réchauffer le cœur

Des rêves, des projets qui feront votre bonheur

 

De l’amour distribué avec largesse

Du pardon, du respect donnés avec sagesse

 

Une très bonne santé et un moral d’acier

Pour retrouver la paix et la sérénité.

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Votre plante


22.12.2011

Voeux de Noël

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Merveilleux Noël

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Passez un merveilleux Noël dans l’ABC de la vie =

L’Amour, la Bonté et la Confiance.

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Que la magie de la naissance du Christ qui se renouvelle année après année, vous apporte également le bonheur,

La sérénité et la paix dans le cœur et l’esprit.

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Ces vœux, je les offre à Notre Seigneur dans ma prière.

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 Votre plante


 

 

23:17 Écrit par plante dans Voeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voeux, noël, amour, bonté, confiance |  Facebook |

12.12.2011

L'Espérence

L'Espérance

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Quand j'ai crié : << Je n'en peux plus, ma vie est impossible ! >>
L'Espérance m'a dit : << A Dieu tout est possible !
Dans un désert sans source et sans repère,
Avance encore, avance tout de même avec la grâce de Dieu ! >>

Quand le chemin s'est perdu dans les ronces,
Quand le sentier devenait sans issue, je gémis :
<< Je ne sais plus où j'en suis ! >>
L'Espérance m'a dit : << Dieu sait où il te mène,
Ta main dans Sa main fera le passage. >>

Quand la vie s'effrite et craquèle comme pierre tendre en dur gel,
L'Espérance me dit : << La vie est un marbre...
Dieu taille, sculpte et polit, à chaque éclat, l'œuvre s'affine. >>

L'Espérance m'a dit encore que par la déchirure de Golgotha
L'aurore du jour pascal a jailli, la mort est morte, la vie est Vie !
Je ne m'enfonce plus dans la nuit,
Je vais d'aube en aube vers une aube sans fin.

L'Espérance m'a dit encore qu'elle est un don de Dieu
Inépuisable et gratuit comme tout ce qui vient de Dieu !

L'Espérance m'a redit que le verbe s'est fait chair,
Qu'Il a demeuré parmi nous, que nous avons vu sa splendeur
Que de cette splendeur, nous avons tout reçu.
Doucement, elle m'a dit qu'il est Visage, qu'Il est Parole
Qu'Il ouvre Ses mains, qu'Il donne Sa vie,
Qu'Il est, qu'Il était et qu'Il vient.


         L'ESPERANCE, C'EST Jésus !

 

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Auteur Priscilla    

03.12.2011

Je me confie à vous

Chers lecteurs, chers amis,

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Je suis restée quelques mois sans venir vous ouvrir mon cœur, vous comprendrez pourquoi, aujourd’hui, je me confie..

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Depuis cet été, j’ai subit de nombreuses épreuves, je voulais garder tout cela pour moi et me retrouver un peu.

En fin août, nous avons appris mon mari et moi-même que notre fille aînée 43 ans avait une maladie incurable des artères cœur- poumons, les spécialistes lui donne encore une durée de vie de 3 à 5 ans.

Si vous me lisez, vous vous souviendrez que j’ai perdu ma petite fille Mimi (la fille de ma fille) il y a 8 ans de la même maladie, je lui ai dédié un poème dans la rubrique

« A mes chers disparus » Mimi avait presque 15 ans, aujourd’hui, c’est sa maman qui est atteinte et espère de tout mon cœur qu’une greffe « cœur- poumons » pourra la sauver, la liste d’attende est longue, les enfants sont prioritaires, (Mimi en avait bénéficié mais une infection l’avait emportée un peu plus d’un an après), mais j’ai confiance, le Seigneur nous viendra en aide d’une façon ou d’une autre.

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Ensuite, début septembre, une de notre petite fille 2 ans a failli perdre la vie a cause d’un empoisonnement de la viande achée, on l’a sauvée in extrémiste, merci Seigneur, Toi bien veillant !

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En fin octobre, nous voilà durement frappés de nouveau, je perd ma sœur aînée 75 ans suite à une foudroyante embolie cardiaque….

Le lendemain de la mort de ma sœur, juste un jour après, notre meilleur ami 62 ans décède d’un cancer des poumons, nous avions appris sa maladie en même temps que lui, à peine 2 mois avant sa mort lorsqu’on lui a fait un scanner qui révélait des taches aux poumons, notre petite fille était  dans le même hôpital en septembre à cette époque.

Notre amitié durait depuis près de 45 ans, on se voyait très souvent, même plus que la famille, c’était comme un frère et encore plus….

Le poids du chagrin devenait très très lourd…

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.

Mais le sort s’acharnait,  le 15 novembre dernier, 3 semaines après la mort de ma sœur,  mon propre frère 65 ans est mort lui aussi emporté par un cancer, sa maladie lui avait duré plus de 5 années…

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La souffrance est là encore bien présente de la perte de tous ces êtres si chers à mon cœur, de ne plus les voir, ne plus les embrasser ou simplement d’être ensemble avec eux, mais croyez moi, le monde de l’invisible, la vie après la mort existe vraiment !

Notre Seigneur, notre famille, nos amis sont bien là au-delà de la mort, leurs esprits restent vivants !

Je doutais encore de moi-même, ne sachant plus ou j’en étais à cause de ma peine, mais non…je les ai entendus, ils ont pris contact avec moi, mes disparus m’ont confirmer leurs existences de nombreuses fois depuis leurs morts.

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Un fil invisible me relie avec le royaume des cieux depuis 2004, je n’ai toujours pas compris le pourquoi, le comment  de ce don que m’a accordé le ciel, mais le fait est là, j’ai une troisième oreille que nos morts sont biens, que leurs esprits, âmes ou souffle de vie, qu’importe le nom qu’on leurs donnent, restent bien en vie.

Le corps meurt, qu’il soie enseveli, incinéré, disparu en mer ou même dispersé lors d’un accident d’avion, d’attentat ou tout autres, » l’Esprit reste vivant à l’infini » je reprend ce terme «  infini » qui m’a été confirmer.

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Voilà pourquoi, je me sent si apaisée et vous redit que la mort n’est pas une fin, que Dieu est là, qu’Il nous attend de l’autre côté rempli d’Amour, les bras grand ouverts pour nous confier ses secrets, nous éduquer et élever notre esprit à de belles et grandes choses. 

 

Notre destin c’est nous seul qui en avons les rênes pour le guider, la façon dont on se comporte avec notre propre vie ici bas, la façon dont le monde gère la planète Terre, les maladies, la pollution, toutes choses en bien ou en mal.

Le bien et le mal se combattent sans cesse, notre Père  nous aide de son mieux et c’est pas toujours facile.. »Aide toi et le ciel t’aidera » c’est un proverbe tout a fait réel !

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C’est a nous de faire pencher la balance du bon côté, du côté de l’Amour, la confiance et la foi en Notre Seigneur.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, elle est parsemée d’épreuves les unes plus dures que les autres, on penche et plie comme un roseau mais on ne casse pas, on tombe et on se relève, on coule parfois, on se noie dans toute sortes de malheurs, mais on remonte toujours à la surface, la vie est un bien très précieux, malgré toutes ses difficultés il ne faut jamais y mettre fin volontairement et bouleverser l’ordre naturel de celle- ci, les joies et la tristesse se côtoient sans cesse, l’hiver semble dure et froid mais le printemps arrive chaque fois son flot de merveilles.

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Il faut avoir la foi maintenant, aujourd’hui, rester positif et avoir confiance en Dieu là- haut qu’importe les religions du monde entier, ayez  confiance  en toute circonstance en Notre Père, jamais, non jamais  Il ne nous abandonnera et ne cessera de nous aimer.

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Lorsque le doute s’installe, tournez vous vers Lui, plus fort qu’avant, il y a chaque fois une solution qui s’offre à vous par le biais du Saint Esprit, d’une chose incroyable qui se passera en vous. Le Seigneur n’y est pas indifférent, Il va nous aider à guidez notre vie, nous mettre sur le bon chemin, à nous de faire le bon choix.

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Le maître mot est l’Amour, ensuite vient la bonté et la confiance, c’est l’ABC de la foi universelle.

 

Amour      Bonté      Confiance

 

12.06.2011

Bonne fête papa

 

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Je n’oublie pas les papas, bonne fête à vous tous, aimez vos enfants et dites leurs souvent, même lorsqu’ils grandissent car l’amour n’a pas d’age !

 

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Poème pour 35 ans d'amour

35 ans ce 12 juin 2011


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35 ans que nous nous sommes unis

35 ans que mon petit est parti

 

Destin, il fallait que ce soit ainsi

Destin, d’être encore marié aujourd’hui

 

Un époux gentil, bon et généreux

Un époux aimant et si merveilleux

 

Ensemble, on a élevé nos enfants

Ensemble, on jouit des petits enfants

 

Le temps a développé notre amour

Le temps le renforce encore et toujours

 

La vie défile maintenant à grands pas

La vie passe, mais jamais on n’oubliera

 

Seigneur protège tout ceux qui savent aimer

Seigneur bénit tout ceux qui savent donner !

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12juin 2011, 35 ans aujourd'hui

 

Aujourd’hui, nous sommes le 12 juin 2011, c’est l’anniversaire de mon mariage et la mort de mon petit Rudy, il y a 35 ans que Jésus l’a pris dans ses bras et lui donne tout son Amour (voir mon histoire)

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On ne t’oublie pas mon petit Amour, maman et papa sont là

Le ciel m’a fait un don immense de pouvoir communiquer avec toi, de te parler, d’écrire et t’entendre comme un fil invisible, mais si réel !

 

Les années passent et défilent, mais rien ne nous séparera, au contraire, on se rapproche plus encore, seul le destin et notre Seigneur scelleront notre rencontre, en attendant ce jour, Jésus me guide et me conseille et je lui fais confiance !

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07.06.2011

Textes de Lysdesaron

J’aime ces textes et je vous invite à regarder quelques très beaux poèmes de Lysdesaron

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Soyons des jardins arrosés par le Seigneur,

Des fleurs qui répandent le parfum de Son coeur,

Des vases purifiés par Sa grâce et Sa bonté

Des lumières pour aller vers les brebis égarées.

Lys de Saron

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 Dieu se souvint de Rachel,
Il l'exauça et la rendit féconde.
Elle devint enceinte et accoucha d'un fils.

Elle dit :

"Dieu a enlevé mon déshonneur."
Elle lui donna le nom de Joseph en disant :
"Que l'Eternel m'ajoute un autre fils !"

Genèse 3O / 22 - 23 - 24

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C'est pour toi que j'écris ...

Tu perds souvent courage,
Tu aimerais tant ce bébé.
Depuis si longtemps, tu l'as tant désiré !
Déjà, Tu le sens en toi,
Alors qu'il n'existe pas,

Parce que dans ton coeur,
Tu attends ce bonheur !
D'être une mère,
De porter dans ton sein ta chair.
Souviens toi de Rachel,
Le déshonneur pesait sur elle,
A cause de sa stérilité,
Mais Dieu lui a donné d'enfanter,
Le Tout-Puissant l'a exaucé,
Et a recueilli toutes ses larmes versées,
Comme des prières,
Qui montaient jusqu'au Père.
Tu diras en ce jour là :
"Je te loue Eternel, Toi qui a eut pitié de moi !"
Je chante cette douce mélodie à ce bébé chéri :

"Tu es là, à présent mon petit !
Tu es un soleil dans ma vie,
Une partie de moi,
Remercions Dieu notre Roi !"

©Lysdesaron

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Et toi mon fils, mon petit amour,
Je t'ai attendu nuit et jour.
Tu es venu dans ma vie,
Comme l'arc en ciel après la pluie.
J'aime t'entendre dire : maman je t'aime.
Quand je pense à toi,
C'est comme si tu étais là.
Tu es aussi une partie de moi,
Et je voudrai toujours te serrer dans mes bras,
Caresser ton visage qui reflète la douceur de Christ.
Tu es un cadeau qui n'a pas de prix,
Car il représente l'amour infini,
De Dieu qui au travers de toi me bénit.

©Lysdesaron

J'offre cette poésie à tous les petits garçons du monde.
Je vous aime très fort.

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Les enfants sont des perles précieuses.
Sachons les aimer, les protéger,
Leur enseigner la vérité,
Qui coule du trône blanc de Dieu.

Amenons les vers le Père,
Afin qu'ils vivent dans la lumière.
Ecoutons les, car souvent,
Dieu les utilise pour nous parler.
Ils sont la prunelle de Ses yeux,
Un rayon de soleil dans nos vies.

Je vois dans ton regard, Jésus.
Tu viens me consoler quand çà va plus.
Ta douceur est un baume sur mon coeur.
Petit ange, petit amour, tu me donnes du bonheur.
Ton sourire m'aide à avancer,
Quand s'en va loin de moi la gaîté.
Je t'ai tant désirée ma fille,
Tu es si belle et si tranquille.
Près de toi, je me sens bien,
J'aime quand tu viens me faire un câlin.
C'est pour toi que j'écris ma fille chérie.
Tu es ma chair, mon sang, une partie de moi,
Je t'aime et je t'aimerai pour l'éternité.

©Lysdesaron

 

Je dédie ce poème à toutes les petites filles du monde.

Je vous aime très fort.

     

 

08.05.2011

Maman

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Maman

 

Maman, tu es partie voilà si longtemps

Mais ton souvenir est là, fort pour toujours

C’est ta fête aujourd’hui ma chère maman

Mon cœur déborde de tout ce grand amour

 

Je sais que chaque fois que je pense à toi

Là haut, dans l’audelàs tu peu m’entendre

Car moi, j’entends toujours cette petite voix

Qui me murmure des choses si tendres

 

Le grand amour n’a jamais de limite

On s’aime dans la vie et aussi dans la mort

Nos esprits toujours ensembles palpitent

Je t’aime petite maman, je t’aime très fort !

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Plante

 

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24.04.2011

Joyeuses Pâques

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Jésus est mort pour nous sur la croix

Mais, Il est là, ressuscité par son père

Le Christ est autour de nous, j’en fais foi !

Jésus est fait d’Amour et  de Lumière

 

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Pâques est là pour nous le rappeler

Pour nous, le Christ à donner son cœur

Il faut pour tout cela Le glorifier

Lui prouver sans cesse notre ferveur

 

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Avoir confiance en son  Grand Amour

Aujourd’hui, demain, il n’est pas trop tard

Pour Lui dire qu’on L’aimera toujours

Et croyez moi, tout ceci n’est pas du hasard !

 

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Votre plante



 

 

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29.03.2011

Merci

 

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Merci à vous tous, aujourd’hui j’ai dépassé mes 50.000 mille visiteurs sur cœur d’écriture.

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Merci encore à vous qui  aimez mes écrits, mes témoignages, les poésies et les pensées que je partage avec tous

 

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Votre plante

01:25 Écrit par plante dans Acceuil | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : merci, visiteurs |  Facebook |

24.03.2011

Le printemps est là

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Printemps

 

Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,


Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L'oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rie, et que les arbres verts
Sont joyeux d'être ensemble et se disent des vers.


Le jour naît couronné d'une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d'amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l'ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d'heureux chanter dans l'infini.

 

 

Victor HUGO (1802-1885)
(Recueil : Toute la lyre)

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09.03.2011

La suite du message de l’au-delà de mon Rudy

 

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La suite de:

Il m’écrit : j’avais essayé de te contacter plus tôt maman,déjà quand tu attendais ma sœur Barbara, je crus que tu avait »…..

  « compris et non, alors, je t'ai laissé avec elle, puis lorsque tu as écrit la lettre a Flair,(voir dans témoignage*mon histoire*) je t’ai contacté de nouveau, toujours sans résultats, les années ont passés et puis je suis venu à toi de nouveau et là, tu mas entendu, j’étais super content »

 

Je lui demande si il est encore content de me contacter ?

 

Rudy me répond : « oui, bien sûr, je le suis encore petite maman chérie »

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Je lui demande pourquoi, il ne m’a pas contacté depuis longtemps en écritures automatiques, si j’avais fait quelque chose de mal ? Voir le témoignage *messages suivants de mon Rudy*

 

Mon petit me répond : « il fallait que je termine mon passage final, non, il fallait que Jésus te prévienne et que tu l’entende aussi »

Il termine ainsi : « je vais te laisser avec tes occupations, je t’écrirez bientôt »

Rudy signe d’un cœur avec son prénom dedans et écrit encore :                          «  je t’aime maman »

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Voici son message tel quel

 

 

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suite du message de ma mère

Et voilà la suite, mon Rudy m’écrit ceci :

 

« je suis là maman, oui j’ai déjà vu des fleurs et des arbres ainsi que des rivières et aussi la mer »

Je lui avais demandé s’il avait déjà vu de belles choses au paradis, il m’a répondu et continue comme cela à la suite d’un autre mot :

« il y a aussi des animaux de toutes sortes, je n’ai plus peur des chiens, ils sont gentils »

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Lorsque Rudy avait 3 ans, il avait entendu les aboiements d’un chien dans le garage d’un ami, cet ami a levé la porte du garage pour montrer le chien et la vue de ce chien à effrayer mon petit… ce chien était un grand danois, il n’était pas méchant mais sa taille était impressionnante pour un petit garçon et depuis, il avait peur des chiens petits ou grands !

 

Je lui demande si il joue encore de la trompette car il aimais le faire à la maison et me dit : « oui, je joue toujours de la trompette et je ne vais plus à l’école car j’ai atteint l’âge de la maturité spirituel »

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Je lui demande également si il me voit et si il a encore la bague que je lui ai mise au doigt dans son cercueil, et si la bague que je porte (mon alliance) à une importance ?(Voir dans témoignage *mon histoire* )

 

Il me répond : « oui parfois je te voit, oui c’est la bague de l’alliance entre le ciel et la terre, j’y tient beaucoup ; ton alliance avec papa était prévue, oui ta bague a une importance, c’est le symbole qui te lie avec le ciel, ne t’en fait pas, Jésus veille a ça »

 

Je lui demande encore pourquoi il ne m’a pas contacté avant, plus tôt ?

 

Il m’écrit : j’avais essayé de te contacter plus tôt maman,déjà quand tu attendais ma sœur Barbara, je crus que tu avait »…..

 

Regardez son message tel qu’il m’a été transmis

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Témoignage d'écriture automatique

Voici encore quelques témoignages personnels que j’ai reçus de l’au-delà en écriture automatique de mon petit garçon et de ma mère :

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Rudy commence ainsi : » je t’aime maman, je suis avec grand-mère Louise »

Maman continue : « je t’aime ma chérie, je suis avec ton petit, il t’aime énormément »

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Je lui demande en pensée, si elle était avec lui lorsqu’il est mort, s’il n’a pas eu peur ?

Ma mère me répond : » oui, ne t’en fait pas, il n’était pas seul lorsqu’il s’est noyé, un ange l’a rassuré tout de suite, et il a fait la connaissance de ses grands parents »

Elle continue sur la même ligne : « moi, quand j’ai eu ma crise cardiaque, j’ai été rassurée par ma petite fille Mireille et par maman Catherine »

 

Il est vrai que lorsque j’étais petite, j’ai perdu une sœur prénommée Mireille, elle est décédée 6 semaines après une opération pour lui ôter une tumeur au cerveau, à l’époque en 1954, ma sœur avait 7 ans, maman Catherine était ma grand-mère.

 

Maman poursuit son écriture et me dit : « puis je suis allée devant une grande lumière qui ressemblait à Jésus et j’ai vu ma vie comme au cinéma, ensuite j’ai dû m’améliorer pour grimper les échelons, oui j’ai passé de sphères en sphères »

 

J’avais déjà entendu parler de ces sphères dans un livre que j’avais lu, donc je lui ai demandé si c’était les sphères les échelons et elle m’a répondu »oui j’ai passé de sphères en sphères »

 

Ensuite elle termine comme cela : » vais te laisser, Rudy voudrait t’écrire » et signe d’un cœur avec un maman dedans.

 

Voici son message tel que je l’ai reçu en écriture automatique

 

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14.02.2011

Quelques belles citations d’amour

Quelques belles citations d’amour

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Là où on aime, il ne fait jamais nuit.  Proverbe africain

 

Aimer, c’est préférer un autre à soi- même. Citation de Paul Léautaud

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L'amour n'est significatif que parce que fragile. Le langage du coeur amoureux est délicieusement irréel, et c'est peut-être cela qui en fait la force. Citation de Vasco Varoujean

 

On ne peut pas empêcher un coeur d'aimer. Proverbe québécois

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L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'âme. Citation de William Shakespeare

 

Pour l'amour d'une rose, le jardinier est le serviteur de mille épines. Proverbe turc

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Le coeur d'un enfant c'est grand. L'amour s'y déverse en cascade. Citation de Michel Jonasz

 

 

Mieux vaut souffrir d’avoir aimé que de souffrir de n’avoir jamais aimé. Proverbe anglais

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Aimer, c’est savourer au bras d’un être cher, la quantité de ciel que Dieu à mit dans sa chair… citation de Victor Hugo

 

Les blessures d'amour ne peuvent guérir que par celui qui les a faites. Proverbe italien

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L'amour n'est pas un sentiment, c'est un art. Citation de Paul Morand

 

L’harmonie la plus douce est le son de la voix de celle que l’on aime. Citation de Jean de la Bruyère

 

Aimer, ce n'est pas regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction. Citation de Antoine de Saint-Exupery

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J'entends ta voix dans tous les bruits du monde. Citation de Paul Eluard

 

Les sentiments et la tendresse sont les deux organes principaux de l'amour. Citation Anonyme

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Une poésie, c'est un sourire un jour de pluie, l'amour, un poème qui se récite chaque jour. Citation de Marie Rouille

 

L'Amour est une lumière incandescente, tel les rayons lumineux des étoiles lorsque la nuit tombe, une lueur suprême dont la personne représente, plus fascinant que les trésors d'outre-tombe...     Citation de Minh Tai Nguyen

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Quand on découvre l'amour, nos yeux s'ouvrent, sur un nouveau jour. Citation de Tyfanie

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12:45 Écrit par plante dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : amour, coeur |  Facebook |

08.02.2011

Mon petit fils

Mon petit Marc est né

 

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Depuis 3 mois, Pol à un petit frère

Du haut de ses 2 ans, il en est fier

Pol a cédé sa chambre au plus petit

Le joli nid, la belle nursery

Pour jouir d’un espace plus grand

Profiter d’une autre chambre d’enfant


Le petit Marc se porte très bien

Avec le lait de maman aux seins

Les deux frères ont beaucoup d’amour

Des parents et la famille autour

Je les aime tout les deux tout autant

Même chose pour mes huit petits enfants

 

Le Seigneur a fait des merveilles

Et chaque jour, je m’émerveille

Du pouvoir, la capacité innée

Des enfants face à leurs futures années

Je le remercie de tout mon cœur

De m’apporter tant de bonheur !

 

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De plante

 

22:30 Écrit par plante dans naissances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : naissance, enfant, amour |  Facebook |

21.01.2011

Me revoilà parmi vous

Bonjour mes chers amis,

bonjourtoutlemonde.gif


 

Je me suis absentée de mon blog quelque temps pour raison de santé, en effet, je perdais totalement l’usage de mon bras et ma main droite et avais de continuels torticolis, j’ai consulté plusieurs médecins qui ne trouvaient pas le pourquoi ; finalement, à l’issue d’un dernier examen des artères car je n’avait plus de pouls de ce coté (plus de battements cardiaque entendus), on a trouvé !

 

Je souffrais d’un compressement de l’artère sous-clavière droite qui empêchait la circulation du sang, en terme médical je souffrais du défilé thoracique.

J’ai été opérée pour cela, on m’a enlevé la 1ere côte droite du sternum à la colonne vertébrale pour libérer l’artère et les nerfs coincés depuis quelques mois déjà et me voilà de retour parmi vous après ma convalescence.

Je vous rassure, tout va maintenant pour le mieux, ma guérison totale est en bonne voie et Notre Seigneur m’a accompagné tout le long de ce désagréable passage et je le remercie de tout mon cœur !

Jésus sut coussin.jpg

suaire.gif


En voici la preuve avec cette photo, on dit souvent, que lorsque une personne croit en Jésus, qu’Ils ne font plus qu’un, qu’elle est en Jésus et que Jésus est en elle, et cette photo le démontre bien, la place où était posée ma tête sur l’oreiller à l’hôpital est l’empreinte de la tête de Notre Seigneur Jésus !

Jésus, j'ai confiance en toi.jpg


Je reviendrais avec d’autres témoignages, encore des écrits de ma mère décédée et de mon petit Rudy qui est avec elle.

 

A bientôt !        Votre plante

31.12.2010

Très bonne année à tous!

bonne année chat blanc.gif 

Bonne et heureuse année 2011 !

 

Tous mes vœux pour cette année nouvelle,

Je vous la souhaite heureuse et belle.

Remplie de bontés et d’amour,

Et plus encore chaque jour !

Qu’elle soie une année de paix et de sagesse,

Débordant de tolérance et de tendresse

Une année d’amitié, de santé et de bonheur,

Ouvrez à tous grand votre grand cœur

Donnez de votre temps sans compter

A ceux qui ont besoin d’êtres aider

Soyez positifs et confiants dans la vie

Ayez de bonnes résolutions,

Trouvez en vous les solutions

Et pour toutes ces choses, je remercie,

Cette petite étoile intérieur de chacun de nous,

Qui brille bien fort et qui est pour beaucoup !

arbre coeur.jpg

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Merci pour visite.gif

Votre Plante

 

 

12:55 Écrit par plante dans Voeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voeux, année, nouvelle, coeur |  Facebook |

24.12.2010

Voeux de Noël

Je vous souhaite à tous un très joyeux Noël rempli d'amour!

 

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Votre plante

18:54 Écrit par plante dans Voeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voeux, noël |  Facebook |

21.03.2010

Printemps

jonquille

Printemps

Tout rayonne, tout luit, tout aime, tout est doux ;
Les oiseaux semblent d'air et de lumière fous ;
L'âme dans l'infini croit voir un grand sourire.
À quoi bon exiler, rois ? à quoi bon proscrire ?
Proscrivez-vous l'été ? m'exilez-vous des fleurs ?
Pouvez-vous empêcher les souffles, les chaleurs,
Les clartés, d'être là, sans joug, sans fin, sans nombre,
Et de me faire fête, à moi banni, dans l'ombre ?
Pouvez-vous m'amoindrir les grands flots haletants,
L'océan, la joyeuse écume, le printemps
Jetant les parfums comme un prodigue en démence,
Et m'ôter un rayon de ce soleil immense ?
Non. Et je vous pardonne. Allez, trônez, vivez,
Et tâchez d'être rois longtemps, si vous pouvez.
Moi, pendant ce temps-là, je maraude, et je cueille,
Comme vous un empire, un brin de chèvrefeuille,
Et je l'emporte, ayant pour conquête une fleur.
Quand, au-dessus de moi, dans l'arbre, un querelleur,
Un mâle, cherche noise à sa douce femelle,
Ce n'est pas mon affaire et pourtant je m'en mêle,
Je dis : Paix là, messieurs les oiseaux, dans les bois !
Je les réconcilie avec ma grosse voix ;
Un peu de peur qu'on fait aux amants les rapproche.
Je n'ai point de ruisseau, de torrent, ni de roche ;
Mon gazon est étroit, et, tout près de la mer,
Mon bassin n'est pas grand, mais il n'est pas amer.
Ce coin de terre est humble et me plaît ; car l'espace
Est sur ma tête, et l'astre y brille, et l'aigle y passe,
Et le vaste Borée y plane éperdument.
Ce parterre modeste et ce haut firmament
Sont à moi ; ces bouquets, ces feuillages, cette herbe
M'aiment, et je sens croître en moi l'oubli superbe.
Je voudrais bien savoir comment je m'y prendrais
Pour me souvenir, moi l'hôte de ces forêts,
Qu'il est quelqu'un, là-bas, au loin, sur cette terre,
Qui s'amuse à proscrire, et règne, et fait la guerre,
Puisque je suis là seul devant l'immensité,
Et puisqu'ayant sur moi le profond ciel d'été
Où le vent souffle avec la douceur d'une lyre,
J'entends dans le jardin les petits enfants rire.

Victor HUGO (1802-1885)

14.02.2010

AIMER!

 

AIMER

 

Amoureux du monde entier, écoutez cette chanson lA

Ici, mon souhait est de s’aimer tous aussI

Mon cœur résonne fort comme un requieM

Etalez votre amour sur cette terrE

Rendez plus beau ce verbe aimeR

 

12:53 Écrit par plante dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, aimer, amoureux |  Facebook |

11.01.2010

Le train de la vie

Voici  un texte que j’ai trouvé dans un petit journal de chez nous, des mots que je vais vous faire découvrir, je n’en connais pas l’auteur, le texte n’est  pas signé, dommage car il vaut d’être connu pour ces pensées bien réelles de la vie, partageons ce moment de lecture ensemble !

beau train

Le train de la vie

 

La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend, il y a des accidents à certains arrêts, il y a des surprises et à d’autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu’on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu’elles resteront avec nous pendant tout le voyage ; ce sont nos parents !

Malheureusement, la vérité est toute autre.

Eux, ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.

arrivée train

En tout cas, il y a d’autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes.

Ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.

Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade.

D’autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.

Il y a d’autres personnes toujours présentent et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.

Certains, quand ils descendent, laissent une nostalgie pour toujours…

D’autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser…

Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons s’assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps, nous laissent voyager seul.

Naturellement, personne ne peut nous empêcher de les chercher dans le train.

Parfois, malheureusement, nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d’eux car la place est déjà prise…..Ce n’est pas grave…le voyage est comme ça : plein de défis, de rêves, d’espoirs, d’adieux….mais sans retour.


ensemble dans le même train

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible.

Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d’eux.

Rappelons-nous, qu’à chaque moment du voyage, un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.

Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu’un pour nous comprendre également.

Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours, nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose, même pas celui qui est assis juste à côté de nous !

Moi, je pense que je serai triste de quitter le train…j !en suis sûr !

La séparation avec tout les amis que j’ai rencontrés dans le train sera douloureuses, laisser mes proches seuls sera très triste.


arrivée gare centrale

Mais….je suis sûr aussi qu’un jour ou l’autre, j’arriverai à la gare centrale et que je les reverrai tous arriver avec un bagage qu’ils n’avaient pas quand ils sont montés dans le train.

Par contre, je serai heureux d’avoir contribué à augmenter et enrichir leur bagage.

Nous tous mes amis, faisons tout notre possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train.


Jesus-bras-ouvert

La paix, ça commence entre nous !

 trains...

 

Le train de la vie

 

Voici  un texte que j’ai trouvé dans un petit journal de chez nous, des mots que je vais vous faire découvrir, je n’en connais pas l’auteur, le texte n’est  pas signé, dommage car il vaut d’être connu pour ces pensées bien réelles de la vie, partageons ce moment de lecture ensemble !

beau train

                                 Le train de la vie

 

La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend, il y a des accidents à certains arrêts, il y a des surprises et à d’autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu’on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu’elles resteront avec nous pendant tout le voyage ; ce sont nos parents !

Malheureusement, la vérité est toute autre.

Eux, ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.

En tout cas, il y a d’autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes.

Ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.

Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade.

D’autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.

Il y a d’autres personnes toujours présentent et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.

Certains, quand ils descendent, laissent une nostalgie pour toujours…

D’autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser…

Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons s’assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps, nous laissent voyager seul.

Naturellement, personne ne peut nous empêcher de les chercher dans le train.

Parfois, malheureusement, nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d’eux car la place est déjà prise…..Ce n’est pas grave…le voyage est comme ça : plein de défis, de rêves, d’espoirs, d’adieux….mais sans retour.

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible.

Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d’eux.

Rappelons-nous, qu’à chaque moment du voyage, un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.

Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu’un pour nous comprendre également.

Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours, nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose, même pas celui qui est assis juste à côté de nous !

Moi, je pense que je serai triste de quitter le train…j !en suis sûr !

La séparation avec tout les amis que j’ai rencontrés dans le train sera douloureuses, laisser mes proches seuls sera très triste.

Mais….je suis sûr aussi qu’un jour ou l’autre, j’arriverai à la gare centrale et que je les reverrai tous arriver avec un bagage qu’ils n’avaient pas quand ils sont montés dans le train.

Par contre, je serai heureux d’avoir contribué à augmenter et enrichir leur bagage.

Nous tous mes amis, faisons tout notre possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train.

La paix, ça commence entre nous !

 

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31.12.2009

Bonne année 2010

 

Bonne et heureuse année 2010

paix

 

Je vous souhaîte une année exceptionnelle,

Remplie de bonheur et d’amour

Que cette année nouvelle,

Illumine vos 365 jours

Qu’elle soie une année de partage

Ouvrez très grand votre cœur

Plus loin encore que votre entourage

Soyez pour tous encore meilleur

Plein de sagesse et tolérance,

De joie, de santé et d’amitié

Gardez en vous votre confiance

Sachez  donner, pardonner et aimer !


paix2


coeurd'amour

 

 

 

00:44 Écrit par plante dans Voeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, paix, bonne annee |  Facebook |

25.12.2009

Joyeux Noël

étoile des rois mages

Joyeux Noël !

 

Que cette fête de Noël vous apporte l'amour et la paix, ainsi que la sérénité dans votre coeur

Que l'amour universelle se propage enfin comme une pluie de millions de coeurs sur cette terre, tel est mon souhaît, et peu être qu'un jour, la paix unira tous les hommes!

medium_MON_BEAU_SAPIN1980

noel

17:57 Écrit par plante dans Voeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noel |  Facebook |

08.12.2009

Les étoiles

Alphonse Lamartine

Les étoiles


Il est pour la pensée une heure... une heure sainte,
Alors que, s'enfuyant de la céleste enceinte,
De l'absence du jour pour consoler les cieux,
Le crépuscule aux monts prolonge ses adieux.
On voit à l'horizon sa lueur incertaine,
Comme les bords flottants d'une robe qui traîne,
Balayer lentement le firmament obscur,
Où les astres ternis revivent dans l'azur.
Alors ces globes d'or, ces îles de lumière,
Que cherche par instinct la rêveuse paupière,
Jaillissent par milliers de l'ombre qui s'enfuit
Comme une poudre d'or sur les pas de la nuit;
Et le souffle du soir qui vole sur sa trace,
Les sème en tourbillons dans le brillant espace.
L'oeil ébloui les cherche et les perd à la fois;
Les uns semblent planer sur les cimes des bois,
Tel qu'un céleste oiseau dont les rapides ailes
Font jaillir en s'ouvrant des gerbes d'étincelles.
D'autres en flots brillants s'étendent dans les airs,
Comme un rocher blanchi de l'écume des mers;
Ceux-là, comme un coursier volant dans la carrière,
Déroulent à longs plis leur flottante crinière;
Ceux-ci, sur l'horizon se penchant à demi,
Semblent des yeux ouverts sur le monde endormi,
Tandis qu'aux bords du ciel de légères étoiles
Voguent dans cet azur comme de blanches voiles
Qui, revenant au port, d'un rivage lointain,
Brillent sur l'Océan aux rayons du matin.

étoile sur la mer


De ces astres brillants, son plus sublime ouvrage,
Dieu seul connaît le nombre, et la distance, et l'âge;
Les uns, déjà vieillis, pâlissent à nos yeux,
D'autres se sont perdus dans les routes des cieux,
D'autres, comme des fleurs que son souffle caresse,
Lèvent un front riant de grâce et de jeunesse,
Et, charmant l'Orient de leurs fraîches clartés,
Etonnent tout à coup l'oeil qui les a comptés.
Dans la danse céleste ils s'élancent... et l'homme,
Ainsi qu'un nouveau-né, les salue, et les nomme.
Quel mortel enivré de leur chaste regard,
Laissant ses yeux flottants les fixer au hasard,
Et cherchant le plus pur parmi ce choeur suprême,
Ne l'a pas consacré du nom de ce qu'il aime?
Moi-même... il en est un, solitaire, isolé,
Qui, dans mes longues nuits, m'a souvent consolé,
Et dont l'éclat, voilé des ombres du mystère,
Me rappelle un regard qui brillait sur la terre.
Peut-être?... ah! puisse-t-il au céleste séjour
Porter au moins ce nom que lui donna l'Amour!

étoiles et coeurs


Cependant la nuit marche, et sur l'abîme immense
Tous ces mondes flottants gravitent en silence,
Et nous-même, avec eux emportés dans leur cours
Vers un port inconnu nous avançons toujours!
Souvent, pendant la nuit, au souffle du zéphire,
On sent la terre aussi flotter comme un navire.
D'une écume brillante on voit les monts couverts
Fendre d'un cours égal le flot grondant des airs;
Sur ces vagues d'azur où le globe se joue,
On entend l'aquilon se briser sous la proue,
Et du vent dans les mâts les tristes sifflements,
Et de ses flancs battus les sourds gémissements;
Et l'homme sur l'abîme où sa demeure flotte
Vogue avec volupté sur la foi du pilote!
Soleils! mondes flottants qui voguez avec nous,
Dites, s'il vous l'a dit, où donc allons-nous tous?
Quel est le port céleste où son souffle nous guide?
Quel terme assigna-t-il à notre vol rapide?
Allons-nous sur des bords de silence et de deuil,
Echouant dans la nuit sur quelque vaste écueil,
Semer l'immensité des débris du naufrage?
Ou, conduits par sa main sur un brillant rivage,
Et sur l'ancre éternelle à jamais affermis,
Dans un golfe du ciel aborder endormis?

lumière étoilée


Vous qui nagez plus près de la céleste voûte,
Mondes étincelants, vous le savez sans doute!
Cet Océan plus pur, ce ciel où vous flottez,
Laisse arriver à vous de plus vives clartés;
Plus brillantes que nous, vous savez davantage;
Car de la vérité la lumière est l'image!
Oui : si j'en crois l'éclat dont vos orbes errants
Argentent des forêts les dômes transparents,
Qui glissant tout à coup sur des mers irritées,
Calme en les éclairant les vagues agitées;
Si j'en crois ces rayons dont le sensible jour
Inspire la vertu, la prière, l'amour,
Et quand l'oeil attendri s'entrouvre à leur lumière,
Attirent une larme au bord de la paupière;
Si j'en crois ces instincts, ces doux pressentiments
Qui dirigent vers nous les soupirs des amants,
Les yeux de la beauté, les rêves qu'on regrette,
Et le vol enflammé de l'aigle et du poète!
Tentes du ciel, Edens! temples! brillants palais!
Vous êtes un séjour d'innocence et de paix!
Dans le calme des nuits, à travers la distance,
Vous en versez sur nous la lointaine influence!
Tout ce que nous cherchons, l'amour, la vérité,
Ces fruits tombés du ciel dont la terre a goûté,
Dans vos brillants climats que le regard envie
Nourrissent à jamais les enfants de la vie,
Et l'homme, un jour peut-être à ses destins rendu,
Retrouvera chez vous tout ce qu'il a perdu?
Hélas! combien de fois seul, veillant sur ces cimes
Où notre âme plus libre a des voeux plus sublimes,
Beaux astres! fleurs du ciel dont le lis est jaloux,

visage lumière

J'ai murmuré tout bas : Que ne suis-je un de vous?
Que ne puis-je, échappant à ce globe de boue,
Dans la sphère éclatante où mon regard se joue,
Jonchant d'un feu de plus le parvis du saint lieu,
Eclore tout à coup sous les pas de mon Dieu,
Ou briller sur le front de la beauté suprême,
Comme un pâle fleuron de son saint diadème?
Dans le limpide azur de ces flots de cristal,
Me souvenant encor de mon globe natal,
Je viendrais chaque nuit, tardif et solitaire,
Sur les monts que j'aimais briller près de la terre;
J'aimerais à glisser sous la nuit des rameaux,
A dormir sur les prés, à flotter sur les eaux;
A percer doucement le voile d'un nuage,
Comme un regard d'amour que la pudeur ombrage :
Je visiterais l'homme; et s'il est ici-bas
Un front pensif, des yeux qui ne se ferment pas,
Une âme en deuil, un coeur qu'un poids sublime oppresse,
Répandant devant Dieu sa pieuse tristesse;
Un malheureux au jour dérobant ses douleurs
Et dans le sein des nuits laissant couler ses pleurs,
Un génie inquiet, une active pensée
Par un instinct trop fort dans l'infini lancée;
Mon rayon pénétré d'une sainte amitié
Pour des maux trop connus prodiguant sa pitié,
Comme un secret d'amour versé dans un coeur tendre,
Sur ces fronts inclinés se plairait à descendre!
Ma lueur fraternelle en découlant sur eux
Dormirait sur leur sein, sourirait à leurs yeux :
Je leur révélerais dans la langue divine
Un mot du grand secret que le malheur devine;
Je sécherais leurs pleurs; et quand l'oeil du matin
Ferait pâlir mon disque à l'horizon lointain,
Mon rayon en quittant leur paupière attendrie
Leur laisserait encor la vague rêverie,
Et la paix et l'espoir; et, lassés de gémir,
Au moins avant l'aurore ils pourraient s'endormir.

Larmes-Soleil-Etoiles-et-Nuit


Et vous, brillantes soeurs! étoiles, mes compagnes,
Qui du bleu firmament émaillez les campagnes,
Et cadençant vos pas à la lyre des cieux,
Nouez et dénouez vos choeurs harmonieux!
Introduit sur vos pas dans la céleste chaîne,
Je suivrais dans l'azur l'instinct qui vous entraîne,
Vous guideriez mon oeil dans ce brillant désert,
Labyrinthe de feux où le regard se perd!
Vos rayons m'apprendraient à louer, à connaître
Celui que nous cherchons, que vous voyez peut-être!
Et noyant dans son sein mes tremblantes clartés,
Je sentirais en lui.., tout ce que vous sentez!

Alphonse de Lamartine (1790 - 1869)

 

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Les étoiles

Alphonse Lamartine

Les étoiles


Il est pour la pensée une heure... une heure sainte,
Alors que, s'enfuyant de la céleste enceinte,
De l'absence du jour pour consoler les cieux,
Le crépuscule aux monts prolonge ses adieux.
On voit à l'horizon sa lueur incertaine,
Comme les bords flottants d'une robe qui traîne,
Balayer lentement le firmament obscur,
Où les astres ternis revivent dans l'azur.
Alors ces globes d'or, ces îles de lumière,
Que cherche par instinct la rêveuse paupière,
Jaillissent par milliers de l'ombre qui s'enfuit
Comme une poudre d'or sur les pas de la nuit;
Et le souffle du soir qui vole sur sa trace,
Les sème en tourbillons dans le brillant espace.
L'oeil ébloui les cherche et les perd à la fois;
Les uns semblent planer sur les cimes des bois,
Tel qu'un céleste oiseau dont les rapides ailes
Font jaillir en s'ouvrant des gerbes d'étincelles.
D'autres en flots brillants s'étendent dans les airs,
Comme un rocher blanchi de l'écume des mers;
Ceux-là, comme un coursier volant dans la carrière,
Déroulent à longs plis leur flottante crinière;
Ceux-ci, sur l'horizon se penchant à demi,
Semblent des yeux ouverts sur le monde endormi,
Tandis qu'aux bords du ciel de légères étoiles
Voguent dans cet azur comme de blanches voiles
Qui, revenant au port, d'un rivage lointain,
Brillent sur l'Océan aux rayons du matin.



De ces astres brillants, son plus sublime ouvrage,
Dieu seul connaît le nombre, et la distance, et l'âge;
Les uns, déjà vieillis, pâlissent à nos yeux,
D'autres se sont perdus dans les routes des cieux,
D'autres, comme des fleurs que son souffle caresse,
Lèvent un front riant de grâce et de jeunesse,
Et, charmant l'Orient de leurs fraîches clartés,
Etonnent tout à coup l'oeil qui les a comptés.
Dans la danse céleste ils s'élancent... et l'homme,
Ainsi qu'un nouveau-né, les salue, et les nomme.
Quel mortel enivré de leur chaste regard,
Laissant ses yeux flottants les fixer au hasard,
Et cherchant le plus pur parmi ce choeur suprême,
Ne l'a pas consacré du nom de ce qu'il aime?
Moi-même... il en est un, solitaire, isolé,
Qui, dans mes longues nuits, m'a souvent consolé,
Et dont l'éclat, voilé des ombres du mystère,
Me rappelle un regard qui brillait sur la terre.
Peut-être?... ah! puisse-t-il au céleste séjour
Porter au moins ce nom que lui donna l'Amour!

Cependant la nuit marche, et sur l'abîme immense
Tous ces mondes flottants gravitent en silence,
Et nous-même, avec eux emportés dans leur cours
Vers un port inconnu nous avançons toujours!
Souvent, pendant la nuit, au souffle du zéphire,
On sent la terre aussi flotter comme un navire.
D'une écume brillante on voit les monts couverts
Fendre d'un cours égal le flot grondant des airs;
Sur ces vagues d'azur où le globe se joue,
On entend l'aquilon se briser sous la proue,
Et du vent dans les mâts les tristes sifflements,
Et de ses flancs battus les sourds gémissements;
Et l'homme sur l'abîme où sa demeure flotte
Vogue avec volupté sur la foi du pilote!
Soleils! mondes flottants qui voguez avec nous,
Dites, s'il vous l'a dit, où donc allons-nous tous?
Quel est le port céleste où son souffle nous guide?
Quel terme assigna-t-il à notre vol rapide?
Allons-nous sur des bords de silence et de deuil,
Echouant dans la nuit sur quelque vaste écueil,
Semer l'immensité des débris du naufrage?
Ou, conduits par sa main sur un brillant rivage,
Et sur l'ancre éternelle à jamais affermis,
Dans un golfe du ciel aborder endormis?

Vous qui nagez plus près de la céleste voûte,
Mondes étincelants, vous le savez sans doute!
Cet Océan plus pur, ce ciel où vous flottez,
Laisse arriver à vous de plus vives clartés;
Plus brillantes que nous, vous savez davantage;
Car de la vérité la lumière est l'image!
Oui : si j'en crois l'éclat dont vos orbes errants
Argentent des forêts les dômes transparents,
Qui glissant tout à coup sur des mers irritées,
Calme en les éclairant les vagues agitées;
Si j'en crois ces rayons dont le sensible jour
Inspire la vertu, la prière, l'amour,
Et quand l'oeil attendri s'entrouvre à leur lumière,
Attirent une larme au bord de la paupière;
Si j'en crois ces instincts, ces doux pressentiments
Qui dirigent vers nous les soupirs des amants,
Les yeux de la beauté, les rêves qu'on regrette,
Et le vol enflammé de l'aigle et du poète!
Tentes du ciel, Edens! temples! brillants palais!
Vous êtes un séjour d'innocence et de paix!
Dans le calme des nuits, à travers la distance,
Vous en versez sur nous la lointaine influence!
Tout ce que nous cherchons, l'amour, la vérité,
Ces fruits tombés du ciel dont la terre a goûté,
Dans vos brillants climats que le regard envie
Nourrissent à jamais les enfants de la vie,
Et l'homme, un jour peut-être à ses destins rendu,
Retrouvera chez vous tout ce qu'il a perdu?
Hélas! combien de fois seul, veillant sur ces cimes
Où notre âme plus libre a des voeux plus sublimes,
Beaux astres! fleurs du ciel dont le lis est jaloux,
J'ai murmuré tout bas : Que ne suis-je un de vous?
Que ne puis-je, échappant à ce globe de boue,
Dans la sphère éclatante où mon regard se joue,
Jonchant d'un feu de plus le parvis du saint lieu,
Eclore tout à coup sous les pas de mon Dieu,
Ou briller sur le front de la beauté suprême,
Comme un pâle fleuron de son saint diadème?
Dans le limpide azur de ces flots de cristal,
Me souvenant encor de mon globe natal,
Je viendrais chaque nuit, tardif et solitaire,
Sur les monts que j'aimais briller près de la terre;
J'aimerais à glisser sous la nuit des rameaux,
A dormir sur les prés, à flotter sur les eaux;
A percer doucement le voile d'un nuage,
Comme un regard d'amour que la pudeur ombrage :
Je visiterais l'homme; et s'il est ici-bas
Un front pensif, des yeux qui ne se ferment pas,
Une âme en deuil, un coeur qu'un poids sublime oppresse,
Répandant devant Dieu sa pieuse tristesse;
Un malheureux au jour dérobant ses douleurs
Et dans le sein des nuits laissant couler ses pleurs,
Un génie inquiet, une active pensée
Par un instinct trop fort dans l'infini lancée;
Mon rayon pénétré d'une sainte amitié
Pour des maux trop connus prodiguant sa pitié,
Comme un secret d'amour versé dans un coeur tendre,
Sur ces fronts inclinés se plairait à descendre!
Ma lueur fraternelle en découlant sur eux
Dormirait sur leur sein, sourirait à leurs yeux :
Je leur révélerais dans la langue divine
Un mot du grand secret que le malheur devine;
Je sécherais leurs pleurs; et quand l'oeil du matin
Ferait pâlir mon disque à l'horizon lointain,
Mon rayon en quittant leur paupière attendrie
Leur laisserait encor la vague rêverie,
Et la paix et l'espoir; et, lassés de gémir,
Au moins avant l'aurore ils pourraient s'endormir.

Et vous, brillantes soeurs! étoiles, mes compagnes,
Qui du bleu firmament émaillez les campagnes,
Et cadençant vos pas à la lyre des cieux,
Nouez et dénouez vos choeurs harmonieux!
Introduit sur vos pas dans la céleste chaîne,
Je suivrais dans l'azur l'instinct qui vous entraîne,
Vous guideriez mon oeil dans ce brillant désert,
Labyrinthe de feux où le regard se perd!
Vos rayons m'apprendraient à louer, à connaître
Celui que nous cherchons, que vous voyez peut-être!
Et noyant dans son sein mes tremblantes clartés,
Je sentirais en lui.., tout ce que vous sentez!

Alphonse de Lamartine (1790 - 1869)

 

19.11.2009

Témoignages du passage de la mort vers l'au delà

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Témoignages du passage de la mort vers l’au delà

R. Crookall, dans son ouvrage Out of the Body Expériencesdonne une vingtaine d'exemples dont deux sont repris par K. Ring :
Estelle Roberts décrivit ainsi la transition de son mari :
Estelle décrit ainsi la transition de la mort son mari Estelle
Roberts décrivit ainsi la transition de son mari :

« J'ai vu son esprit quitter le corps. Il est sorti par sa tête et s'est peu à peu modelé en une réplique exacte de son corps terrestre.

 Il est resté en suspension à environ trente centimètres au-dessus de son corps, étendu dans la même position horizontale et relié à la tête par une corde. Puis la corde s'est brisée et la forme spirituelle s'est éloignée en flottant et a traversé le mur »

L'autre récit provient d'un médecin du XXe siècle. Voici donc comment le docteur R.B. Hout nous décrit la mort de sa tante.

 « Mon attention fut attirée... juste au-dessus de son corps physique, par quelque chose en suspension dans l'atmosphère à peu près à une soixantaine de centimètres au-dessus du lit.

 Terre et esprit

 Je n'ai tout d'abord distingué rien de plus que le vague contour d'une substance brumeuse semblable à du brouillard. Il semblait n'y avoir là, en suspension, qu'une brume immobile. Mais, comme je regardais, peu à peu cette vapeur inexplicable prit du volume, devint plus dense, compacte, et se condensa sous mes yeux. Puis je fus ahuri de voir se dessiner des contours précis pendant que cette substance brumeuse prenait une forme humaine...
Je compris rapidement que je voyais un corps ressemblant au corps physique de ma tante...

esprit de femme


Le corps astral [le terme est de Hout] restait en suspension, horizontalement, à moins d'un mètre au-dessus de sa contrepartie physique... J'ai continué de regarder et... le corps de l'esprit [ce terme est à nouveau de Hout] me sembla devenu complet. Je distinguais nettement ses traits. Ils étaient similaires à ceux du visage physique, mais rayonnaient de paix et exprimaient la vigueur au lieu de la vieillesse et de la douleur. Les yeux étaient fermés comme sur un sommeil paisible et une luminosité paraissait irradier du corps de l'esprit.

 astral

Tandis que j'observais le corps de l'esprit en suspension, mon attention fut attirée, de nouveau intuitivement, par une substance argentée qui ruisselait de la tête du corps physique vers celle de l'esprit du double. Puis je vis la corde de liaison entre les deux corps. Et, tout en regardant, je me disais intérieurement : la corde était attachée après chacun des corps à la protubérance occipitale, juste à la base du crâne. À son point de liaison avec le corps physique, elle s'épanouissait en éventail et de nombreuses brindilles séparées se rattachaient séparément à la base du crâne. Mais, en dehors de ses points d'attache, la corde était ronde et d'un diamètre d'environ deux centimètres et demi. Sa couleur était celle d'un rayonnement lumineux translucide et argenté. Elle semblait vibrer sous l'effet d'une énergie intense.

 Je voyais des pulsations lumineuses la parcourir depuis le corps physique en direction de l'esprit du double. À chaque pulsation, le corps de l'esprit prenait vigueur et densité tandis que le corps physique paraissait plus apaisé et inerte... À ce moment, les traits devinrent très distincts. Toute la vie se trouvait dans le corps astral... les pulsations de la corde s'étaient arrêtées... Je regardai les brindilles de la corde qui s'ouvraient en éventail à la base du crâne. Chaque brindille claqua... la séparation finale était imminente.

Un double processus de mort et de naissance allait s'ensuivre... la dernière brindille de connexion de la corde d'argent craqua et le corps de l'esprit fut libre. Le corps de l'esprit, qui se trouvait jusque-là en lévitation (étendu sur le dos) se redressa... Les yeux fermés s'ouvrirent et un sourire éclaira les traits rayonnants. Elle m'adressa un sourire d'adieu et disparut.

J'ai été témoin du phénomène ci-dessus comme d'une réalité entièrement objective. J'ai vu les formes de l'esprit par mon regard physique. »


colombe, paix

Et, il y en a encore pleins d’autres témoignages et livres parlant de nos chers disparus de l’au-delà  dont je vous ferai part un peu plus tard…

19:49 Écrit par plante dans Temoignages | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : mort, passage, au dela |  Facebook |