28/03/2014

Vieillir en beauté

 

Vieillir en beauté

 

vieillir,vieillesse

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son cœur;

Sans remords, sans regret, sans regarder l'heure;

Aller de l'avant, arrêter d'avoir peur;

Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

vieillir,vieillesse

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps;

 

Le garder sain en dedans, beau en dehors.

 

Ne jamais abdiquer devant un effort.

 

L'âge n'a rien à voir avec la mort.

 

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Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce

 

A ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

 

Qui ne croient plus que la vie peut être douce

 

Et qu'il y a toujours quelqu'un à la rescousse.

 

vieillir,vieillesse

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement.

 

Ne pas pleurer sur les souvenirs d'antan.

 

Être fier d'avoir les cheveux blancs,

 

Car, pour être heureux, on a encore le temps.

 

vieillir,vieillesse

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec amour

 

Savoir donner sans rien attendre en retour;

 

Car, où que l'on soit, à l'aube du jour,

 

Il y a quelqu'un à qui dire bonjour.

 

vieillir,vieillesse

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir;

 

Être content de soit en se couchant le soir.

 

Et lorsque viendra le point de non-recevoir,

 

Se dire au fond, ce n'est qu'un au revoir.

 

vieillir,vieillesse

 

 

 

Un très beau texte plein de philosophie, dont on ne connaît pas l'auteur, pas facile à appliquer tous les jours, mais plein d'espérance.

 

17:22 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vieillir, vieillesse, poéme |  Facebook |

18/03/2014

Message à nos dirigeants

Jésus,amour,paix

 

Réveillez vous donc un peu

Notre avenir est bien en jeux

Ils bafouent toutes nos lois

Et reprennent nos droits

 

On recule à grand pas

Et vous laissez faire çà

Surtout pour nous les femmes

Sur un air de l'Islam

 

Ils envahissent l'Europe

Peu à peu nous enveloppe

Chez eux crient aux outrages

Au non respect de leurs usages

 

Chez nous, ils se permettent

De rendre nos lois muettes

Empêchons tous ces gens là

de nous imposez leur charia

 

Pensez donc à nos enfants

Et même à nos petits enfants

Voulez vous que nos filles

Soient voilées jusqu'aux chevilles

 

Qu'elles portent la burqa

Et qu'elles soient mises au pas

Les empêcher de s'exprimer

Pour toutes choses, les entraver

 

Obliger nos garçons

A tuer sans raisons

Renoncer à notre foi

D'oublier à ce que l'on croit

 

De renier notre seigneur

Cela ferait notre malheur

Ils tuent au nom d’Allah

Ils nous font des attentats

 

Profanent nos cimetières

Au delà des frontières

Détruisent nos Églises

Et nous ont agonisent

 

C'est a vous nos dirigeants

De contrer ce grand guet-apens

De retrouver nos vraies valeurs

Et d'arrêter nos agresseurs

 

Un message pour vous

Au moins le lirez vous

Une prière d'espoir

Vous qui avez le pouvoir

On veut on peut

prions ensemble

 

Poésie de plante bloc http://coeurdecriture.skynetblogs.be/

 

 

 

16:45 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : message, dirigeants, espoir |  Facebook |

24/10/2012

Une prière

 

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Souhait de notre Père

 

A vous les peuples de la terre

J’écris ceci tel une prière

Vous devez comprendre au plus tôt

Que les guerres doivent cesser bientôt

 

Les hommes du monde entier sont frères

Tous créés par le même Père

Père aux multiples noms différents

Priés par tous, nous ses nombreux enfants

 

Lui, ne fait jamais aucunes distinctions

De nos peuples, de nos religions

Nous protège, nous aime simplement

Il voudrait que vous en fassiez autant

 

Que vous déposez toutes vos armes

Que la joie règne plus que les larmes

Espère une paix universelle

Voilà le souhait de notre Eternel.

 

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Votre plante

19:30 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : père, eternel, souhait, prière, paix |  Facebook |

12/12/2011

L'Espérence

L'Espérance

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Quand j'ai crié : << Je n'en peux plus, ma vie est impossible ! >>
L'Espérance m'a dit : << A Dieu tout est possible !
Dans un désert sans source et sans repère,
Avance encore, avance tout de même avec la grâce de Dieu ! >>

Quand le chemin s'est perdu dans les ronces,
Quand le sentier devenait sans issue, je gémis :
<< Je ne sais plus où j'en suis ! >>
L'Espérance m'a dit : << Dieu sait où il te mène,
Ta main dans Sa main fera le passage. >>

Quand la vie s'effrite et craquèle comme pierre tendre en dur gel,
L'Espérance me dit : << La vie est un marbre...
Dieu taille, sculpte et polit, à chaque éclat, l'œuvre s'affine. >>

L'Espérance m'a dit encore que par la déchirure de Golgotha
L'aurore du jour pascal a jailli, la mort est morte, la vie est Vie !
Je ne m'enfonce plus dans la nuit,
Je vais d'aube en aube vers une aube sans fin.

L'Espérance m'a dit encore qu'elle est un don de Dieu
Inépuisable et gratuit comme tout ce qui vient de Dieu !

L'Espérance m'a redit que le verbe s'est fait chair,
Qu'Il a demeuré parmi nous, que nous avons vu sa splendeur
Que de cette splendeur, nous avons tout reçu.
Doucement, elle m'a dit qu'il est Visage, qu'Il est Parole
Qu'Il ouvre Ses mains, qu'Il donne Sa vie,
Qu'Il est, qu'Il était et qu'Il vient.


         L'ESPERANCE, C'EST Jésus !

 

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Auteur Priscilla    

12:34 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : espérence, jésus, possible, dieu |  Facebook |

11/01/2010

Le train de la vie

Voici  un texte que j’ai trouvé dans un petit journal de chez nous, des mots que je vais vous faire découvrir, je n’en connais pas l’auteur, le texte n’est  pas signé, dommage car il vaut d’être connu pour ces pensées bien réelles de la vie, partageons ce moment de lecture ensemble !

beau train

Le train de la vie

 

La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend, il y a des accidents à certains arrêts, il y a des surprises et à d’autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu’on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu’elles resteront avec nous pendant tout le voyage ; ce sont nos parents !

Malheureusement, la vérité est toute autre.

Eux, ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.

arrivée train

En tout cas, il y a d’autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes.

Ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.

Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade.

D’autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.

Il y a d’autres personnes toujours présentent et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.

Certains, quand ils descendent, laissent une nostalgie pour toujours…

D’autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser…

Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons s’assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps, nous laissent voyager seul.

Naturellement, personne ne peut nous empêcher de les chercher dans le train.

Parfois, malheureusement, nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d’eux car la place est déjà prise…..Ce n’est pas grave…le voyage est comme ça : plein de défis, de rêves, d’espoirs, d’adieux….mais sans retour.


ensemble dans le même train

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible.

Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d’eux.

Rappelons-nous, qu’à chaque moment du voyage, un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.

Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu’un pour nous comprendre également.

Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours, nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose, même pas celui qui est assis juste à côté de nous !

Moi, je pense que je serai triste de quitter le train…j !en suis sûr !

La séparation avec tout les amis que j’ai rencontrés dans le train sera douloureuses, laisser mes proches seuls sera très triste.


arrivée gare centrale

Mais….je suis sûr aussi qu’un jour ou l’autre, j’arriverai à la gare centrale et que je les reverrai tous arriver avec un bagage qu’ils n’avaient pas quand ils sont montés dans le train.

Par contre, je serai heureux d’avoir contribué à augmenter et enrichir leur bagage.

Nous tous mes amis, faisons tout notre possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train.


Jesus-bras-ouvert

La paix, ça commence entre nous !

 trains...

 

19:31 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amour, train, vie, paix, ensemble, vayage |  Facebook |

Le train de la vie

 

Voici  un texte que j’ai trouvé dans un petit journal de chez nous, des mots que je vais vous faire découvrir, je n’en connais pas l’auteur, le texte n’est  pas signé, dommage car il vaut d’être connu pour ces pensées bien réelles de la vie, partageons ce moment de lecture ensemble !

beau train

                                 Le train de la vie

 

La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend, il y a des accidents à certains arrêts, il y a des surprises et à d’autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu’on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu’elles resteront avec nous pendant tout le voyage ; ce sont nos parents !

Malheureusement, la vérité est toute autre.

Eux, ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.

En tout cas, il y a d’autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes.

Ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.

Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade.

D’autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.

Il y a d’autres personnes toujours présentent et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.

Certains, quand ils descendent, laissent une nostalgie pour toujours…

D’autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser…

Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons s’assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps, nous laissent voyager seul.

Naturellement, personne ne peut nous empêcher de les chercher dans le train.

Parfois, malheureusement, nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d’eux car la place est déjà prise…..Ce n’est pas grave…le voyage est comme ça : plein de défis, de rêves, d’espoirs, d’adieux….mais sans retour.

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible.

Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d’eux.

Rappelons-nous, qu’à chaque moment du voyage, un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.

Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu’un pour nous comprendre également.

Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours, nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose, même pas celui qui est assis juste à côté de nous !

Moi, je pense que je serai triste de quitter le train…j !en suis sûr !

La séparation avec tout les amis que j’ai rencontrés dans le train sera douloureuses, laisser mes proches seuls sera très triste.

Mais….je suis sûr aussi qu’un jour ou l’autre, j’arriverai à la gare centrale et que je les reverrai tous arriver avec un bagage qu’ils n’avaient pas quand ils sont montés dans le train.

Par contre, je serai heureux d’avoir contribué à augmenter et enrichir leur bagage.

Nous tous mes amis, faisons tout notre possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train.

La paix, ça commence entre nous !

 

18:52 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/12/2009

Les étoiles

Alphonse Lamartine

Les étoiles


Il est pour la pensée une heure... une heure sainte,
Alors que, s'enfuyant de la céleste enceinte,
De l'absence du jour pour consoler les cieux,
Le crépuscule aux monts prolonge ses adieux.
On voit à l'horizon sa lueur incertaine,
Comme les bords flottants d'une robe qui traîne,
Balayer lentement le firmament obscur,
Où les astres ternis revivent dans l'azur.
Alors ces globes d'or, ces îles de lumière,
Que cherche par instinct la rêveuse paupière,
Jaillissent par milliers de l'ombre qui s'enfuit
Comme une poudre d'or sur les pas de la nuit;
Et le souffle du soir qui vole sur sa trace,
Les sème en tourbillons dans le brillant espace.
L'oeil ébloui les cherche et les perd à la fois;
Les uns semblent planer sur les cimes des bois,
Tel qu'un céleste oiseau dont les rapides ailes
Font jaillir en s'ouvrant des gerbes d'étincelles.
D'autres en flots brillants s'étendent dans les airs,
Comme un rocher blanchi de l'écume des mers;
Ceux-là, comme un coursier volant dans la carrière,
Déroulent à longs plis leur flottante crinière;
Ceux-ci, sur l'horizon se penchant à demi,
Semblent des yeux ouverts sur le monde endormi,
Tandis qu'aux bords du ciel de légères étoiles
Voguent dans cet azur comme de blanches voiles
Qui, revenant au port, d'un rivage lointain,
Brillent sur l'Océan aux rayons du matin.

étoile sur la mer


De ces astres brillants, son plus sublime ouvrage,
Dieu seul connaît le nombre, et la distance, et l'âge;
Les uns, déjà vieillis, pâlissent à nos yeux,
D'autres se sont perdus dans les routes des cieux,
D'autres, comme des fleurs que son souffle caresse,
Lèvent un front riant de grâce et de jeunesse,
Et, charmant l'Orient de leurs fraîches clartés,
Etonnent tout à coup l'oeil qui les a comptés.
Dans la danse céleste ils s'élancent... et l'homme,
Ainsi qu'un nouveau-né, les salue, et les nomme.
Quel mortel enivré de leur chaste regard,
Laissant ses yeux flottants les fixer au hasard,
Et cherchant le plus pur parmi ce choeur suprême,
Ne l'a pas consacré du nom de ce qu'il aime?
Moi-même... il en est un, solitaire, isolé,
Qui, dans mes longues nuits, m'a souvent consolé,
Et dont l'éclat, voilé des ombres du mystère,
Me rappelle un regard qui brillait sur la terre.
Peut-être?... ah! puisse-t-il au céleste séjour
Porter au moins ce nom que lui donna l'Amour!

étoiles et coeurs


Cependant la nuit marche, et sur l'abîme immense
Tous ces mondes flottants gravitent en silence,
Et nous-même, avec eux emportés dans leur cours
Vers un port inconnu nous avançons toujours!
Souvent, pendant la nuit, au souffle du zéphire,
On sent la terre aussi flotter comme un navire.
D'une écume brillante on voit les monts couverts
Fendre d'un cours égal le flot grondant des airs;
Sur ces vagues d'azur où le globe se joue,
On entend l'aquilon se briser sous la proue,
Et du vent dans les mâts les tristes sifflements,
Et de ses flancs battus les sourds gémissements;
Et l'homme sur l'abîme où sa demeure flotte
Vogue avec volupté sur la foi du pilote!
Soleils! mondes flottants qui voguez avec nous,
Dites, s'il vous l'a dit, où donc allons-nous tous?
Quel est le port céleste où son souffle nous guide?
Quel terme assigna-t-il à notre vol rapide?
Allons-nous sur des bords de silence et de deuil,
Echouant dans la nuit sur quelque vaste écueil,
Semer l'immensité des débris du naufrage?
Ou, conduits par sa main sur un brillant rivage,
Et sur l'ancre éternelle à jamais affermis,
Dans un golfe du ciel aborder endormis?

lumière étoilée


Vous qui nagez plus près de la céleste voûte,
Mondes étincelants, vous le savez sans doute!
Cet Océan plus pur, ce ciel où vous flottez,
Laisse arriver à vous de plus vives clartés;
Plus brillantes que nous, vous savez davantage;
Car de la vérité la lumière est l'image!
Oui : si j'en crois l'éclat dont vos orbes errants
Argentent des forêts les dômes transparents,
Qui glissant tout à coup sur des mers irritées,
Calme en les éclairant les vagues agitées;
Si j'en crois ces rayons dont le sensible jour
Inspire la vertu, la prière, l'amour,
Et quand l'oeil attendri s'entrouvre à leur lumière,
Attirent une larme au bord de la paupière;
Si j'en crois ces instincts, ces doux pressentiments
Qui dirigent vers nous les soupirs des amants,
Les yeux de la beauté, les rêves qu'on regrette,
Et le vol enflammé de l'aigle et du poète!
Tentes du ciel, Edens! temples! brillants palais!
Vous êtes un séjour d'innocence et de paix!
Dans le calme des nuits, à travers la distance,
Vous en versez sur nous la lointaine influence!
Tout ce que nous cherchons, l'amour, la vérité,
Ces fruits tombés du ciel dont la terre a goûté,
Dans vos brillants climats que le regard envie
Nourrissent à jamais les enfants de la vie,
Et l'homme, un jour peut-être à ses destins rendu,
Retrouvera chez vous tout ce qu'il a perdu?
Hélas! combien de fois seul, veillant sur ces cimes
Où notre âme plus libre a des voeux plus sublimes,
Beaux astres! fleurs du ciel dont le lis est jaloux,

visage lumière

J'ai murmuré tout bas : Que ne suis-je un de vous?
Que ne puis-je, échappant à ce globe de boue,
Dans la sphère éclatante où mon regard se joue,
Jonchant d'un feu de plus le parvis du saint lieu,
Eclore tout à coup sous les pas de mon Dieu,
Ou briller sur le front de la beauté suprême,
Comme un pâle fleuron de son saint diadème?
Dans le limpide azur de ces flots de cristal,
Me souvenant encor de mon globe natal,
Je viendrais chaque nuit, tardif et solitaire,
Sur les monts que j'aimais briller près de la terre;
J'aimerais à glisser sous la nuit des rameaux,
A dormir sur les prés, à flotter sur les eaux;
A percer doucement le voile d'un nuage,
Comme un regard d'amour que la pudeur ombrage :
Je visiterais l'homme; et s'il est ici-bas
Un front pensif, des yeux qui ne se ferment pas,
Une âme en deuil, un coeur qu'un poids sublime oppresse,
Répandant devant Dieu sa pieuse tristesse;
Un malheureux au jour dérobant ses douleurs
Et dans le sein des nuits laissant couler ses pleurs,
Un génie inquiet, une active pensée
Par un instinct trop fort dans l'infini lancée;
Mon rayon pénétré d'une sainte amitié
Pour des maux trop connus prodiguant sa pitié,
Comme un secret d'amour versé dans un coeur tendre,
Sur ces fronts inclinés se plairait à descendre!
Ma lueur fraternelle en découlant sur eux
Dormirait sur leur sein, sourirait à leurs yeux :
Je leur révélerais dans la langue divine
Un mot du grand secret que le malheur devine;
Je sécherais leurs pleurs; et quand l'oeil du matin
Ferait pâlir mon disque à l'horizon lointain,
Mon rayon en quittant leur paupière attendrie
Leur laisserait encor la vague rêverie,
Et la paix et l'espoir; et, lassés de gémir,
Au moins avant l'aurore ils pourraient s'endormir.

Larmes-Soleil-Etoiles-et-Nuit


Et vous, brillantes soeurs! étoiles, mes compagnes,
Qui du bleu firmament émaillez les campagnes,
Et cadençant vos pas à la lyre des cieux,
Nouez et dénouez vos choeurs harmonieux!
Introduit sur vos pas dans la céleste chaîne,
Je suivrais dans l'azur l'instinct qui vous entraîne,
Vous guideriez mon oeil dans ce brillant désert,
Labyrinthe de feux où le regard se perd!
Vos rayons m'apprendraient à louer, à connaître
Celui que nous cherchons, que vous voyez peut-être!
Et noyant dans son sein mes tremblantes clartés,
Je sentirais en lui.., tout ce que vous sentez!

Alphonse de Lamartine (1790 - 1869)

 

20:25 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/10/2009

Un guide sûr

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                       Un guide sûr

    Je connais un guide infaillible

    Qui, constamment, veille sur moi ;
    Sur ses pas je poursuis, paisible,
    L'heureuse course de la foi.

    Si parfois ma route est obscure
    Sans un seul rayon lumineux,
    Sa voix me dit : "Point de murmures !
    Sur ton guide fixe les yeux".

    Quand au dehors, Satan m'assaille,
    Quand au-dedans, je lutte en vain,
    Mon guide, au fort de la bataille,
    Me dit : "Je suis là, ne crains rien".

    Ainsi, tout le long de la route,
    Hier, aujourd'hui, jusqu'à la fin,
    Près du guide, je ne redoute,
    Aucun danger dans le chemin.

    Conduit par toi, céleste guide,
    Je me dirige vers les cieux ;
    Et mon sentier, sous ton égide,
    Deviens toujours plus radieux. 

Auteur Priscilla

19:15 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guide, jesus |  Facebook |

15/05/2009

L'univers, c'est un livre...

planétes

L'univers, c'est un livre...

L'univers, c'est un livre, et des yeux qui le lisent.

Ceux qui sont dans la nuit ont raison quand ils disent :
Rien n'existe ! Car c'est dans un rêve qu'ils sont.

Rien n'existe que lui, le flamboiement profond,
Et les âmes, les grains de lumière, les mythes,
Les moi mystérieux, atomes sans limites,
Qui vont vers le grand moi, leur centre et leur aimant ;
Points touchant au zénith par le rayonnement,
Ainsi qu'un vêtement subissant la matière,
Traversant tour à tour dans l'étendue entière
La formule de chair propre à chaque milieu,
Ici la sève, ici le sang, ici le feu ;
Blocs, arbres, griffes, dents, fronts pensants, auréoles ;
Retournant aux cercueils comme à des alvéoles ;
Mourant pour s'épurer, tombant pour s'élever,
Sans fin, ne se perdant que pour se retrouver,
Chaîne d'êtres qu'en haut l'échelle d'or réclame,
Vers l'éternel foyer volant de flamme en flamme,
Juste éclos du pervers, bon sorti du méchant,
Montant, montant, montant sans cesse, et le cherchant,
Et l'approchant toujours, mais sans jamais l'atteindre,
Lui, l'être qu'on ne peut toucher, ternir, éteindre,
Le voyant, le vivant, sans mort, sans nuit, sans mal,
L'idée énorme au fond de l'immense idéal !
La matière n'est pas et l'âme seule existe.

livre_013


Rien n'est mort, rien n'est faux, rien n'est noir, rien n'est triste.
Personne n'est puni, personne n'est banni.
Tous les cercles qui sont dans le cercle infini
N'ont que de l'idéal dans leurs circonférences.

Astres, mondes, soleils, étoiles, apparences,
Masques d'ombre ou de feu, faces des visions,
Globes, humanités, terres, créations,
Univers où jamais on ne voit rien qui dorme,
Points d'intersection du nombre et de la forme,
Chocs de l'éclair puissance et du rayon beauté,
Rencontres de la vie avec l'éternité,
Ô fumée, écoutez ! Et vous, écoutez, âmes,
Qui seules resterez étant souffles et flammes,
Esprits purs qui mourez et naissez tour à tour :
Dieu n'a qu'un front : Lumière ! Et n'a qu'un nom : Amour !

 

      De Victor Hugo 1802-1885


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23:16 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, univers |  Facebook |

04/05/2009

La pervenche

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De Lamartine La pervenche

Pâle fleur, timide pervenche
Je sais la place où tu fleuris,
Au pied des monts, ton front se penche
Pour mieux charmer nos yeux épris !

C'est dans un sentier qui se cache
Sous ses deux bords de noisetiers
où pleut, sur l'ombre qu'elle tache
la neige des blancs églantiers

Une source tout près palpite
où s'abreuve le merle noir
il y chante et moi je médite
souvent de l'aube jusqu'au soir.

O fleur ! Que tu en dis des choses
À mon amour, quand je reviens,
Quand tu me parles à lèvres closes,
et que mon coeur écoute le tien...


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21:21 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pervenche, lamartine, sousbois |  Facebook |

16/04/2009

Va de l'avant

fond-ecran-bateau-au-coucher-de-soleil

Va de l'avant

Le bateau qui reste amarré
N'a guère de chances de naviguer.
Ça peut sembler très évident,
Beaucoup de gens l'oublient, pourtant.
Tu as peut-être dans ta vie
Des difficultés, des ennuis
Ou des problèmes épouvantables
Qui te paraissent insurmontables.
Et si tu prenais du recul
Face aux soucis qui s'accumulent ?
Si tu regardais l'horizon
Pour voguer vers la solution ?
On ne peut remonter le temps,
Changer ce qui s'est fait avant,
Mais l'avenir nous appartient.
Reprends la barre de ton destin.
Comme l'enfant qui veut marcher,
Tu vas peut-être trébucher.
Mais au moins tu auras osé,
Mieux vaut essayer que regretter.

Signé : Sophie

558-la-raz-de-sein-et-l-ile-b

23:27 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bateau, horizon, voguer, difficulte |  Facebook |

03/04/2009

L'adolescence

 

L'adolescence l'adolescente

 

Ayant conscience

Que l'adolescence

Est un passage

De l'enfance

A l'âge adulte

Il faut choisir

Entre le rester

Et le devenir

 

De hebé, ma fille

23:48 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ado |  Facebook |

16/03/2009

La foi

 beau paysage

Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :
«Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe? »
Un étudiant a bravement répondu : « Oui, Il l'a fait ! »
Le professeur a dit : Dieu a tout créé ?
« Oui, monsieur », a répliqué l'étudiant.

Le professeur a répondu :
« Si Dieu a tout créé, Il a donc créé le mal
puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui
définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.»

L'étudiant était silencieux devant une telle réponse.
Le professeur était tout à fait fier de lui-même
et il se vantait aux étudiants
qu'il avait prouvé encore une fois que la foi chrétienne était un mythe.


froidure

 

Alors un autre étudiant a levé sa main et a dit :
« Puis-je vous poser une question, professeur ?»

« Bien sûr » , a répondu le professeur.
L'étudiant a répliqué : « Professeur, le froid existe-t-il ? »

« Quel genre de question est-ce cela ? Bien sur qu'il existe.
Vous n'avez jamais eu froid ? » a répliqué le professeur.

Le jeune homme a répondu : « En fait, monsieur, le froid n'existe pas.
Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid,
est en réalité l'absence de chaleur.
Tout individu ou tout objet est sujet a l'étude
quand il possède ou transmet de l'énergie.
La chaleur est produite par un corps ou une matière qui transmet de l'énergie.
Le zéro absolu (-273°C) est l'absence totale de chaleur;
toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température.
Le froid n'existe pas.
Nous avons créé ce mot pour décrire la façon
dont nous ressentons que nous n'avons aucune chaleur ».

obscurité

L'étudiant continue: « Professeur, l'obscurité existe-t-elle? »
Le professeur répond : « Bien sûr qu'elle existe ! »
L'étudiant a répondu : « Vous avez encore tort, monsieur.
L'obscurité n'existe pas non plus.
L'obscurité est en réalité l'absence de lumière.
Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l'obscurité.

En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton
pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs
et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur.
Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité.
Un simple rayon de lumière fait irruption dans un monde d'obscurité et l'illumine.
Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité?
Vous mesurez la quantité de lumière présente.
N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme de lumière ».

 

Finalement, le jeune homme demande au professeur :
« Monsieur, le mal existe-t-il ? ».

Maintenant incertain, le professeur a répondu :
« Bien sûr comme je l'ai déjà dit.
Nous le voyons chaque jour.
C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme.
C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde.
Ces manifestations ne sont rien d'autre que le mal ! 

lulière du divin
 

L'étudiant a répondu :
« Le Mal n'existe pas Monsieur,
ou au moins il n'existe pas de lui-même.
Le mal est simplement l'absence de Dieu.
Il est comme l'obscurité et le froid,
un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu.
Dieu n'a pas créé le Mal.
Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour
qui existe tout comme la lumière et la chaleur.
Le mal est le résultat de ce qui arrive
quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur.
Il est comme le froid qui vient

quand il n'y a aucune chaleur
ou l'obscurité quand il n'y a aucune lumière ».

Le professeur s'est assis.
Le nom du jeune homme: ALBERT EINSTEIN

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12/03/2009

Une larme

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UNE LARME

 

Une larme a coulé

Une larme versée

Dans l'océan du temps

Je ne suis pas triste pour autant

Car je trouverai la voie

Qui me fera pleurer des larmes de joie.

 
 

Pascal Gambier (Lille, France)

 

17:59 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/03/2009

Le vieil homme

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LE VIEIL HOMME

Il est toujours là
il ne bouge pas
son corps est flâné
de tant d'années
son coeur est si lourd
de bien trop d'amour
Il mange lentement
il parle doucement
ses gestes sont très doux
ses souvenirs flous
il vit dans sa prison
il connaît des chansons
On ne comprend plus ses mots
ses lèvres tremblent bien trop
ses yeux sont inexpressifs
son visage se plisse
Ce sont les murs qui parlent
les photos qui dévoilent
naissances, mariages, fêtes
le reste est dans sa tête
Ce reste que nous ne saurons jamais
l'enfance, la guerre, ce qu'il nous tait
ce qui s'évanouit quand le temps fuit
et tout ce qui doit partir avec lui
Mais dans le tendre sourire qu'il me donne
j'aperçois toujours l'enfance qui rayonne.

De Marie-Ange DONOT (Namur) Belgique

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26/02/2009

Liberté

 liberté chérie

La liberté

Le temps de l'esclavage

Souvenir d'un passé

Du fond des âges

Puisque pour la liberté

Et pour elle, ont donné

Leurs vies et leurs espoirs

Pour que le monde ne soit plus noir

Cela a été rude, et dans la solitude

Mais maintenant et demain

Prenons l'habitude

De nous donner la main

Tous les hommes ont luttés

Liberté mot magique

Toi tant désirée

Tu es unique

Et d'une pureté

Qui sur la terre

Prouve que tu es le bien

Le plus cher

Le votre, le mien

De hebé, ma fille

 

20:11 Écrit par plante dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2009

La porte de mon coeur

 

En voici un peu plus sur moi, j’ai choisi mon pseudo « plante » car je les aime et la nature aussi.

Née en 1951 et dans quelques jours, j’aurai 58 ans.

Issue d’une famille ouvrière, papa était tourneur en usine, maman élevait ses 7 enfants, dont je suis la cadette.

Ma mère est morte, lorsque j’avais 14 ans, brusquement, d’une embolie cardiaque.

Restée la seule fille avec mon père, j’au dû arrêter mes études pour m’occuper de la maison.

Moins d’un an après, papa s’est remarié et l’entende avec ma belle mère n’était pas au mieux, ils m’ont laissé le choix de rester ou de partir, entre temps, j’avais trouver un emploie de femme à journée chez des particuliers, j’avais aussi fait la connaissance d’un prêtre ouvrier et j’ai décidé de partir, ce prêtre m’a beaucoup aidé à l’époque en me trouvant un logement chez une mamie.

J’ai découvert aussi la J.O.C « jeunesse ouvrière chrétienne » et la religion avec les petites sœurs de l’ascension et toujours ce prêtre ouvrier, je fis ma communion à 17 ans.

A 19 ans, je me suis mariée, de cette union est né 2 garçons, mais notre mariage fut un échec….

En 1976 je me suis remariée et j’ai perdu mon petit Rudy qui avait 4 ans ce même jour…..

Mon mari, veuf avait une petite fille de 5 ans que j’ai élevée avec mon garçon, nous avions 2 enfants, un de chaque lit et nous voulions un enfant de nous deux, c’est ainsi que naquit une fille, mon BB, la dernière.

Quleques années aprés, nous avions trouvé un joli terrain à la campagne, mon mari, moi-même et les enfants avons construit notre maison, de la cave au grenier, et même plus encore, du moindre murs jusque la toiture.

On a passé par tout les métiers du bâtiment et cela a duré 20 ans…..Oui 20 ans, les weend kends, jours fériés et les vacances à bâtir.

Peu à peu, suivant nos moyens financiers pour les matériaux, et finalement, voici 12 années que nous sommes chez nous, dans notre maison !

Les enfants ont grandis et ce sont mariés, savent ce que c’est de travailler et ont appris la valeur de toutes choses.

J’ai 6 petits enfants, et nous avons eut le malheur de perdre l’aînée qui avait juste 15 ans en 2003…..

Depuis 2004, sans aucune raison, j’entends…. J’ai une 3e oreille, c’est un immense don que notre Père m’a offert !

Au début, j’était désemparée, même apeurée, je croyait que je devenais un peu folle….

Mais pas du tout, peu à peu, tout c’est révellé, cet incroyable amour qui m’enveloppe m’a apaisée et réconfortée.

Je savais que mon petit Rudy et ma petite fille étaient sans doute au paradis, sans plus !

Mais aujourd’hui, j’en suis certaine car c’est eux qui me l’on dit, ils sont vivants, leurs esprits est bien là, mes parents, mes amis décédés me l’on confirmés si incroyable que cela puisse être !

Parfois, je me demande pourquoi ? Pourquoi, on m’a donné ce pouvoir…moi qui ne suis rien….moi qui ne sait pas aider financement les autres que par mes faibles moyens…

Mais si….. Je peu, par le biais de mes écrits, vous dire qu’il faut y croire, que certains mots me sont soufflés de là haut…..Vous réconforter à mon tour en vous disants que vos chers disparus et mêmes vos animaux, sont entourés d’amour, qu’ils vous aime et qu’ils vous entende chaque fois que vous pensez à eux….

Croyez le, ils sont toujours vivants, dans un autre monde, mais vivants…Et vous les retrouverais un jour !

Ma mission….c’est sans doute cela…. Vous encourager à vous aimer, et aimer tout autour de vous, par vos propres moyens, si petits soit-ils, et lorsque votre heure sera venue, vous partirai apaisé de ce que vous avez accompli !

Aimez, ayez confiance et positivez en toutes circonstances de la vie, un jour…vous saurez pourquoi !

Votre plante

 

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17/01/2009

La vie

La vie     livre_013


La vie est un chemin
Avec de vrais tournants


Petits, grands ou moyens
Aux aléas du temps

Un vrai grand livre ouvert
Où l'on tourne les pages


Sur chaque faits divers
Survenus à tout âge

Le chagrin et l'amour
Ne se suivent pas toujours

Parfois un bref instant
Souvent un long moment

La route peu être longue
Et le livre un peu gros

 
Ou courte comme un songe
Et mince comme un seul mot

Du début à la fin
On ne sait pas comment


Sera notre destin                                                        
Très moche ou bien charmant

 

La vie, c'est l'avenir
Les enfants de demain

 
Et laissons les choisir
La vie qui leur convient

De Plante

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